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Meslay-Grez en ordre de marche pour réguler les corvidés

Pauline COLLET GASTINEL
Le 23/11/2022 à 11:25 I Soyez le 1er à déposer un commentaire

Le thème de la régulation des corvidés a réuni près d’une cinquantaine de personnes du Pays de Meslay-Grez mardi dernier.

« Après le passage de grêle du printemps dernier, nous avons fait réaliser énormément d’expertises sur le terrain. A chaque fois, on nous a aussi parlé des dégâts de corbeaux et de corneilles sur les cultures. D’ailleurs lors des visites, il suffisait de lever la tête pour les voir voler dans les champs..., rapporte Xavier Julien, agriculteur sur Saulges et président du syndicat cantonal FDSEA de Meslay-du-Maine. Alors lorsque le conseil d’administration a demandé mon accord pour mettre en place une opération de lutte collective dans notre secteur, sans hésiter j’ai dit oui ! ». C’est donc avec le feu vert du terrain et l’expérience des précédentes actions à l’appui que le syndicat agricole et Polleniz ont convié, mardi dernier, agriculteurs, chasseurs et piégeurs du Pays de Meslay-Grez à se réunir. Tantôt le matin dans la salle des fêtes du Bignon-du-Maine, tantôt l’après-midi dans la salle des fêtes de Beaumont-Pied-de-Bœuf.  

Haro sur les corbeautières 
« Je déclare tous les ans, mais il ne se passe rien », rétorque un agriculteur présent au Bignon-du-Maine, signalant avoir perdu 5 hectares de maïs entre Meslay-du-Maine et Saint-Charles-la-Forêt. Et pour lui, pas de doute possible, le problème ce sont les peupleraies où viennent se nicher les corbeaux. Même constat fait l’après-midi à Beaumont-Pied-de-Bœuf. Des corbeautières de plusieurs centaines d’individus bien connues de tous mais où, d’après eux, plus aucune régulation ne se fait par les propriétaires forestiers. « Pour les corbeaux, c’est vrai que le tir dans les arbres est assez efficace, souligne Claude Charon. En particulier vers l’Ascension, au moment de la sortie des petits. Cela demande une surveillance soutenue sur cette période, toutes les 48 heures environ... Attention, on ne tire pas dans les nids, ça c’est interdit ! ». Pour les corneilles, tous conviennent que le piégeage reste relativement efficace, d’autant lorsque les appelants viennent d’ailleurs et lorsque l’action est menée sur un large périmètre, comme le proposent la FDSEA et Polleniz. « Avec une cage, on couvre 40 à 50 hectares. Si nous ne sommes pas contraints par des mesures sanitaires liées à la grippe aviaire, on doit pouvoir cette année se doter de plusieurs dizaines de cages et s’activer collectivement... », suggère le président de Polleniz devant des bénévoles déjà convaincus par l’idée et prêts à passer à l’étape suivante. « C’est un problème collectif, un problème d’utilité publique ! », renchérit même l’un d’entre eux.  



   

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