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La FDSEA échange avec le président de Laval Agglomération

Pauline COLLET GASTINEL
Le 27/06/2022 à 10:17 I Soyez le 1er à déposer un commentaire

Deux ans après son élection à la mairie de Laval, Florian Bercault a reçu vendredi dernier les représentants de la FDSEA de la Mayenne. Un échange franc autour des enjeux de l’agriculture, loin des postures et des clichés.

Après un rapide état de conjoncture, insistant au passage sur l’importance de la considération des coûts de production de l’amont des filières, Florent Renaudier a dépeint le portrait agricole du département. Fort des statistiques nationales plaçant la Mayenne au second rang en viande bovine, quatrième en lait, cinquième en porc..., le président de la FDSEA a ainsi martelé la dominante élevage qui caractérise l’agriculture mayennaise. Une agriculture que Florian Bercault qualifie « de raisonnable », sans vraiment préciser le qualificatif utilisé, mais laissant entendre qu’elle n’avait rien des stéréotypes usés par par certains médias. 

 

Réparer les erreurs du passé 

Pas ou peu de baisse d’espace agricole sur Laval Agglomération, « mais on voit tout de même pas mal de fermes abandonnées autour de Laval, pour certaines devenues des squats », regrette le secrétaire général adjoint de la FDSEA Jean-Yves Guérot. S’en est logiquement suivi un échange sur l'aménagement du Parc Grand Ouest. Situé entre Louverné, La Chapelle-Anthenaise et Argentré (Bonchamp-lès-Laval également concerné), la future zone d’activités desservie par le nouvel échangeur de l’A81 a vocation à développer l’emploi sur le territoire de l’agglomération. Le président de Laval Agglo indique que : « 70 hectares seront bien destinés à l’industrie et à l’artisanat. Les 80 hectares restants, je suis prêt à les redonner au monde agricole. » 

Autre sujet abordé, celui du prix et du contenu des assiettes des scolaires. « Lorsqu’on a annoncé le repas à 1 euro, on a aussi informé sur les 10 euros de prix réel du repas. Le 1 euro, c’est pour les familles les plus défavorisées, la collectivité prenant à sa charge le différentiel », soutient Florian Bercault. Et d’ajouter : « on a aussi beaucoup travaillé la qualité des repas. On a mis plus de 100 000 euros sur la table pour acheter des produits en circuits courts. En deux ans, on est passé de 30 à 70% de produits de qualité servis en restauration collective de l’agglo. Aujourd’hui, on est quasiment à 100% de produits français... ». « Par circuits courts, par produits français, il faut aussi intégrer les produits de nos entreprises locales, lui rétorque Florent Renaudier, citant quelques fleurons mayennais bien connusPhilippe Duroy, éleveur de salers/angus sur Andouillé et membre de la section bio de la FDSEA, rappelle également que si l’agriculture biologique s’est bien développée (près d’une exploitation sur 10 est aujourd’hui en bio en Mayenne), elle subit une chute très importante de la consommation entrainant une saturation du marché. 



   

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